Tales of Forgotten Talks

Dimanche 22 juin 2008 à 16h
Collège Franco-Britannique
Cité Universitaire Internationale, Paris


Anna Karina in Vivre sa vie, Jean-Luc Godard, 1962

Tales of Forgotten Talks propose de revisiter différentes situations d’énonciation telles que des conférences, extraits de romans, poèmes ou textes d'origines diverses. En mixant différentes typologies d’interventions orales et écrites, privées et publiques, cette lecture par bribes reviendra sur les sources qui ont notamment alimenté le programme d'expositions "220 jours".

A l'occasion de la programmation "Le troisième paradis" proposée par Jeanne Granger et Géraldine Longueville, du 20 juin au 6 juillet 2008.

Glassbox à la Ciup
17 bd Jourdan 75014 Paris
www.glassbox.fr / www.ciup.fr

L'anomalie d'Ararat

IrmaVepLab
13 juin - 13 juillet 2008
Vernissage le vendredi 13 Juin 2008 à partir de 18h30



Isabelle Cornaro
Julien Crépieux
Mark Geffriaud
Benoît Maire
Benoît-Marie Moriceau
Bruno Persat
Raphaël Zarka

L’imagination est un lieu où il pleut.
Lorsque le soleil y darde à nouveau ses rayons,
une anomalie se forme à l’horizon.


220 jours plus tard, cette exposition trouve son lieu de naissance sur le mont Ararat, volcan aux neiges éternelles situé à la frontière Turco-arménienne. Sur quelques photographies de ces étendues enneigées, apparaît un objet non identifié, nommé l’anomalie d’Ararat, repérée pour la première fois en 1949 au cours d’une mission aérienne. Selon certains littéralistes bibliques, il pourrait s’agir des restes de l’arche de Noé, échoué sur ce mont après 220 jours de dérive.

Sur ce terrain instable, cette exposition réunit les oeuvres de sept artistes, Isabelle Cornaro, Julien Crépieux, Mark Geffriaud, Benoît Maire, Benoît-Marie Moriceau, Bruno Persat et Raphaël Zarka, qui peuvent se diviser en : a) tentative d’épuisement cinématographique d’un panorama abstrait, b) clignotant aléatoirement le temps de la perception du présent, c) bibelots, bijoux et instruments d’optique composant un paysage en plusieurs plans, d) personnages mythologiques aveugles et visionnaires, e) inclus dans la présente classification, f ) poutres pyrogravées, g) venant d’être cassées, h) et cætera, i) qui de loin semblent des mouches, j) ronds de fenêtres, k) qui s’agitent comme des fous. On sait ce qu’il y a de déconcertant dans le voisinage soudain des choses sans rapport, mais l’énumération qui les entrechoque possède à elle seule un pouvoir d’enchantement, que cette exposition tend à rendre visible.

Dans la continuité de 220 jours, "L’anomalie d’Ararat" constitue un nouveau chapitre de cette histoire collective. Dans cette logique de travail in progress, les mêmes artistes sont invités à réagir à l’atmosphère particulière d’IrmaVep, nouveau décor pour ce scénario en constante évolution.

IrmaVepLab
lieu de création contemporaine
4 Place Urbain II
51700 Châtillon sur Marne
www.irmaveplab.com

Un bus partira de Paris, Place de la Bastille le 13 juin à 17h00.
Réservation : irmaveplab@gmail.com
L’exposition est ouverte du mercredi au dimanche de 14h00 à 19h00



Reverend Calvert Jones (?) sketching with a Wollaston camera lucida, ca. 1830 (The National Library of Wales)



The hole behind the wall (interlude)



Photo: Bruno Persat

186 000 fins par seconde

Dernier épisode
29 mars 2008, de 16h à 20h



Quatre expositions personnelles successives
Isabelle Cornaro
Mark Geffriaud
Benoît Maire
Raphaël Zarka






Vues de l'exposition "180 000 fins par seconde"


Mark Geffriaud, Yesterday's news, 2008


Benoît Maire, Communication: L'Obstacle est la tautologie, 2008






Isabelle Cornaro, Premier rêve d'Oskar Fischinger, 2008




Mark Geffriaud, Roche, 2008

Quatre livres


Sergueï Paradjanov, Sayat Nova, La Couleur de la Grenade, 1969 (film still)

Black Maria, Isabelle Cornaro, Editions MER, Gand, avec le soutien du Parc culturel de Rentilly, 2008
Théâtre de Poche : volume 1, Aurélien Froment, Project Press, Dublin, 2007
What is Consciousness ?, Benoît Maire, Revolver Verlag, Francfort, 2007
En milieu continu, Raphaël Zarka, erban, Nantes, 2007

Où l’on découvre une situation complexe de discours, dont les livres sont moins l’objet que la conséquence.

Un livre n’est pas un objet figé. Il ne reste en effet pas insensible à ce qui se dit autour de lui, mais s’en trouve modifié, y compris le temps d’une conversation. Plutôt que de présenter ces quatre livres autour d’une discussion qui viendrait circonscrire leur propos, nous avons choisi de construire, avec leurs auteurs, une situation articulée autour d’un ensemble de séquences dont ils seraient l’origine ou l’aboutissement.
Ces livres seront donc moins l’objet de cette rencontre que son point de départ, son prétexte à différentes séquences de prises de parole, de projections ou de lectures. Ils seront ainsi considérés en fonction de leur singularité, mais également de la place qu’ils occupent dans la démarche artistique de leurs auteurs respectifs et dans les relations qu’ils peuvent avoir entre eux. À cette occasion, l’installation Les Renseignements Généraux, vol. 3 de Mark Geffriaud sera présentée

Vendredi 29 février 2008 à 19h30 à la Fondation Kadist, Paris

***

"Four Books"

Black Maria, Isabelle Cornaro, Editions MER, Gand, with the support of the Parc culturel de Rentilly, 2008
Théâtre de Poche : volume 1, Aurélien Froment, Project Press, Dublin, 2007
What is Consciousness ?, Benoît Maire, Revolver Verlag, Francfort, 2007
En milieu continu, Raphaël Zarka, erban, Nantes, 2007

Where one discovers a complex discursive situation, of which books are more the object than the consequence.

A book is not a fixed object. It is sensitive and modified by what it said about it, including during a conversation. Rather than presenting all four books during a discussion framing their content, we have decided, in collaboration with the artists, to construct a situation corresponding to a series of sequences: the books becoming the origin or the outcome of these sequences.
The books will be less the subject of this event than its starting point, a pretext for different speech sequences, screenings or lectures. Each one will then be considered in terms of its singularity, but also in terms of the place it occupies within the general artistic process of its author, and the network of relationships that the books establish between one another.
The installation Les Renseignements Généraux, vol. 3 by Mark Geffriaud will be presented on this occasion.

Friday, February 29th, 2008, 7.30pm
Kadist Art Foundation, Paris

"Katamari"

16 février - 22 mars 2008
Vernissage samedi 16 février à partir de 16h



Isabelle Cornaro
Julien Crépieux
Mark Geffriaud
Benoît Maire
Benoît-Marie Moriceau
Bruno Persat
Raphaël Zarka

Katamari est un jeu vidéo dans lequel un prince de cinq centimètres de haut à pour mission de reconstruire les étoiles, les constellations et la lune, que son père, le roi du cosmos, a accidentellement détruits lors d'une nuit d'ivresse. Pour cela, le petit prince doit faire rouler une boule magique, hautement adhésive, appelée Katamari, afin de collecter des objets de plus en plus gros (d'un dé à coudre à une montagne en passant par des écoliers ou des vaches) jusqu'à ce que cette boule soit assez grande pour devenir une étoile.
A la fois jeu d'action et de stratégie, Katamari est un jeu fondamentalement pacifique et méditatif.

Pensée comme une extension de l'exposition précédente "... excepté peut-être une constellation", "Katamari" emprunte son titre à l'oeuvre évolutive éponyme de Bruno Persat, elle même inspirée du jeu vidéo.
A la manière d'un Katamari, l'exposition réunit des oeuvres sur un principe d'ajouts, de retraits et de déplacements opérés à partir de la situation créée précédemment à 220 jours.








Vues partielles de l'exposition


Julien Crépieux, + 1/4 de Degré Tribord, 2008


Benoît-Marie Moriceau, Sans titre, 2008 (détail)


Bruno Persat, Minimal Monument, 2007


Isabelle Cornaro, Sans titre, 2008 et Benoît Maire, Feuille Blanche #3, 2007


Raphaël Zarka, Chladni, 2007 et Sans titre, 2008


Raphaël Zarka, Sans titre, 2008


Isabelle Cornaro, Cinésculpture, 2008


Julien Crépieux, Glace Nouvelle, 2008

"Rien n'aura eu lieu que le lieu excepté peut-etre une constellation"

Une exposition en deux parties
17 novembre 2007 - 9 février 2008
Vernissages samedi 17 novembre 2007 et samedi 12 janvier 2008, à partir de 16h



Conçue en deux parties, l’exposition « Rien n’aura eu lieu que le lieu excepté peut-être une constellation » présente des œuvres qui renvoient plus ou moins directement à la notion de cartographie. Qu’il s’agisse de la cartographie d’un territoire physique ou d’un espace mental, ces œuvres apparaissent comme autant de tentatives d’indexation et d’organisation subjective du monde.





Lewis Carroll, « The Complete Illustrated Works », Gramercy Books, New York (1982), Page xxx.









"...excepté peut-être une constellation"

12 janvier - 9 février 2008
Vernissage samedi 12 janvier, à partir de 16h

Collectif 1.0.3
Isabelle Cornaro
Julien Crépieux
Aurélien Froment
Mark Geffriaud
Cyrille Maillot
Benoît Maire
Bruno Persat
Raphaël Zarka


Vue partielle de l'exposition


Isabelle Cornaro, L'espace Rationalisé du Temps Libre, 2004 et Benoît Maire, histoire de la géométrie #5 (Etude pour l’industrie), 2008


Aurélien Froment, Pour en Finir Avec la Profondeur de Champ, 2008, Benoît Maire, Feuille Blanche #1 #2, #3, #4, 2007, Raphaël Zarka, Terre Magnétique, 2007 et Chladni, 2007, Benoît Maire, Lamia - by John Keats, Cancelled Lines Following II-81, 2007


Julien Crépieux, Sans Titre, 2008, Bruno Persat, Katamari – Phase 1, 2008, Collectif 1.0.3, Voyage en URL, 2008

Le Jardin de Cyrus

EMBA / Galerie Edouard Manet, Gennevilliers
21 novembre 2007 – 19 janvier 2008



Mark Geffriaud
Alexander Gutke
Joachim Koester
Benoît Maire
Bojan Šarcevic
Raphaël Zarka
Et la participation de Batia Suter, Mark Manders & Roger Willems

Commissariat : Yoann Gourmel
EMBA / Galerie Edouard Manet, Gennevilliers
3, place Jean Grandel - 92 230 Gennevilliers






Mark Manders & Roger Willems
Newspaper with Fives, 2001
Courtesy Roma Publications

"Rien n'aura eu lieu que le lieu..."

17 novembre 2007 - 5 janvier 2008
Vernissage samedi 17 novembre 2007, à partir de 16h

Mark Geffriaud
Benoît Maire

Première partie de l’exposition, « Rien n’aura eu lieu que le lieu... » réunit deux œuvres de Benoît Maire et de Mark Geffriaud.
Le réel est l’impasse de la formalisation ; la formalisation est le lieu de passe-en-force du réel (2006) de Benoît Maire est un display d’objets de différentes natures : trois verres d'encre de Chine, la photographie d’un gorille, un livre dont le titre est éclairé par le faisceau d’un projecteur 8mm, une chaise, un globe terrestre, quelques lettres de scrabble, une paire de bottes… Ces différents éléments ready-made disposés sur deux plateformes légèrement surélevées ont été choisis et agencés suite à la lecture d’un séminaire d’Alain Badiou de 1975, dans lequel le philosophe s’interroge sur la formalisation du réel. Ces objets proposent ainsi une projection visuelle, une mise en images et en objets de ce texte : une situation pouvant elle-même servir de point de départ à une discussion et à la production d’un nouveau discours par le philosophe.
En intervenant sur l’éclairage de la galerie avec Present Perfect (2007), Mark Geffriaud suggère l’emplacement d’œuvres passées, leur absence présente, mais également leur emplacement à venir dans la seconde partie de l’exposition. Sans que l’on puisse véritablement le déterminer, la perception du présent vacille le temps d’un battement de cils.





Vues de l'exposition "Rien n'aura eu lieu que le lieu..."
Benoît Maire et Mark Geffriaud











Benoît Maire, Le réel est l’impasse de la formalisation ; la formalisation est le lieu de passe-en-force du réel (2006), détails